Article co-rédigé avec Alfred Galichon.
La raréfaction de l’actif sans risque dans les pays développés est une atteinte modeste à la théorie financière. La crise de la dette souveraine est surtout une remise en cause profonde d’une mondialisation dominée par l’Occident et d’un modèle de marché fondé sur des garanties indiscutables.